Je dois tout d'abord annoncer que je vais ralentir ou peut-être même cesser mes publications régulières sur ce blog en faveur de celui que je co-écris avec mes collègues Anne Goldenberg et Stéphane Couture sur Parole Citoyenne. Tout dépend de combien j'aurai de temps pour écrire le toutQ.

Me voici donc en route vers la France, et le stress est maintenant derrière. Je l'ai laissé dans les environs des comptoirs d'enregistrement des bagages. Ça n'a pas été facile de me rendre jusqu'ici, avec une cheville foulée, mais je dois dire que c'est beaucoup moins long de passer les files d'enregistrement avec une canne. Dès qu'on m'a vû, ô pauvre handicapé, on m'a tout de suite offert assistance et la file familiale, outrepassant la très longue ligne d'attente dûe aux 4 vols pratiquement simultanées que Air Transat a brillamment programmé vers la France. La prochaine fois que je prends l'avion, je le fais avec une canne ou un enfant, c'est beaucoup plus simple.

Je viens tout juste de réaliser que je peux utiliser mon portable pour écrire ici sans dépenser la batterie, car on a le loisir d'avoir l'électricité sur les bancs confortables de l'aire d'attente de Dorval. Je crois que je suis dans une des nouvelles sections de l'aéroport fraîchement rénové. Tapis neufs, banquettes en faux cuir, sans appuis-bras permettant le sommeil et tapis roulants, notre aéroport ressemble de plus en plus à un aéroport moderne. Le seul détail qui cloche, le réseau sans fil est fourni par nulle autre que Bell et "Opti-fi" (?). Évidemment, c'est loin d'être gratuit: 0.30$/minute avec des frais d'ouverture de 3.99$, 8.95$/jour ou 46$/mois. Quand on sait que plusieurs conduits de fibre optique passent tout près de la 13 et donc que l'accès à la bande passante doit être très peu dispendieux pour quiconque s'y attarde un tantinet, c'est simplement du vol, encore une fois.

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