Je viens d'un monde où se décrotter le nez, roter et péter, ça fait du bien. Un monde vulgaire et cruel où l'amour ne s'appartient pas; où la pluie assombri les nuages et où on s'éclaire aux feux de circulation; où la mort est un ghetto hanté que les bourgeois ont peur de visiter. Les jambons rescapés dégustent le foie de veau désossé des gentils petits enfants calcinés. Pluie, merde et société. L'humanité pèse comme un bouclier enflammé nous engouffrant dans la fraîche virginité de la nature inconséquente.

Je vis dans un monde où se faire mal, c'est plaisant, parfois. Parfois, quand on entre dans les stalagtites hideuses de la mort, mettons. Qu'est donc cette motion vers le néant sinon que l'expression de celui-ci? De toute façon, j'ai perdu la raison, il ne me reste que les excuses pathétiques. Pas tout à fait terminé ou fini.

Elucubrations imparfaites d'un homme riche qui sied sur son thrône nauséabond, hésitant de se lever, craignant l'évanouissement des foules d'amis incongrus. Quel mystère cette phobie? Le théâtre grotesque imberbe et inégal. Voilà le mot!

Le mot pour rire ou pour mourrir et tuer dans l'impréhension la plus complète. Graines de poussières coincées dans l'oeil pour l'éternité, la vie est parfois une chose qu'il faut rapidement chier.

Demain matin, le souffle me pulvérisera et calmera nos angoisses et stoppera le temps avec l'agileté précise d'une montre au quartz, profondeur 50m.

Les arbres chantent l'histoire du vent et il fait bon dans son lit. Le rideau plut encore, me protégeant du soleil éteint. Heureusement qu'il est là, hereux ami indéchiffrable et passif comme le mur blanc djiproqué. Crisse de tabarnac de portes connes d'histoires qui veulent pas se fermer... Merde, ya plus de papier.

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